[wpml_language_selector_widget]
[searchwp_form id="1"]
Scott Peddle

Projet de mémorial d’Ottawa du rapport à la plaque

Commissionaires Canada  —  On peut parler de coïncidence ou de destin, mais Scott Peddle (Maître de 2e classe, retraité) s'est certainement trouvé au bon endroit au bon moment.   L'histoire En novembre 2023, Les Commissionnaires a parrainé le Projet commémoratif d'Ottawa dirigé par la Fondation canadienne des héros tombés au champ d'honneur. Cette initiative vise à préserver la mémoire des militaires canadiens tombés au combat. Les monuments commémoratifs en métal (plaques murales comportant des photos et une inscription) ont été conçus pour rendre hommage aux hommes et aux femmes qui ont sacrifié leurs rêves pour l'avenir. Ce faisant, ils ont contribué à garantir la liberté dont jouissent les Canadiens de poursuivre leurs propres aspirations. Au cœur du projet se trouve l'idée de leur offrir un lieu d'honneur dans la communauté qu'ils appelaient autrefois leur foyer. Plus de 500 communautés ont participé au projet au cours des 20 dernières années et Les Commissionnaires a eu l'honneur de parrainer la campagne à Ottawa.   Aujourd'hui En retournant jusqu'en juillet 2024. Pour nous remercier de notre parrainage du projet et de l'événement, l'organisateur Mike Dalton a posté une plaque représentant un héros tombé au champ d'honneur à l'un de nos bureaux. Scott Peddle, le chauffeur dévoué du quartier général de la Division d'Ottawa, a été dépêché pour recueillir le colis et le livrer à notre directeur des communications et du marketing. Lorsque notre directrice a reçu la plaque, elle l'a ouverte et l'a montrée à Scott. C'est à ce moment-là que Scott a reconnu le nom et la photo de Richard John Matts Askwith.   Scott a raconté son histoire Au cours de sa carrière militaire, pour être promu Maître de 1re classe, Scott a dû suivre et terminer un cours d'encadrement supérieur. L'un de ses devoirs consistait à choisir un sujet et...

Ottawa Memorial Project from Report to Plaque

Commissionaires Canada  —  Call it coincidence, or call it fate, but Scott Peddle (Chief Petty Officer 2nd Class, Retired) was most certainly in the right place at the right time.   The Backstory In November 2023, Commissionaires sponsored the Ottawa Memorial Project led by the Canadian Fallen Heroes Foundation. The initiative is dedicated to preserving the memory of Canada’s fallen military personnel. Metal art memorials (wall plaques featuring photos and an inscription) were designed to pay homage to the men and women who selflessly sacrificed their dreams for the future. In doing so, they helped secure the freedom Canadians enjoy to pursue our own aspirations. At the heart of the project is a focus on providing a place of honour for them in the community they once called home. Over 500 communities have taken part in the project over the past 20 years and Commissionaires was honoured to step forward as a sponsor for the campaign in Ottawa.   Present Day Circle back to July 2024. As a thank you for our sponsorship of the project and event, organizer Mike Dalton mailed a plaque featuring a Fallen Hero to one of our office locations. Scott Peddle, Ottawa Division’s dedicated Headquarters Driver, was dispatched to collect the package and deliver it to our Director of Communications and Marketing. When our director received the plaque, she opened it and showed Scott. It was at that moment when Scott recognized the name and photo of Richard John Matts Askwith.   Scott Shared His Story During his time in the military, as part of getting promoted to Petty Officer 1st Class, Scott needed to take and complete a Senior Leadership course. One of his assignments required him to select a topic and write a report. Scott was a Navy man, but he always held a special place for the RCAF and chose to write about No. 418 (City of Edmonton) Squadron Piyautailili (Inuktitut for “Defend even unto death”). In particular, when completing his research...

Ralph Hodgson

Ralph Hodgson, ancien combattant de la Première Guerre mondiale : Inspirer une génération d’amputés de guerre

[caption id="attachment_36289" align="aligncenter" width="597"] A gauche : Ralph Hodgson. Photos : Amputés de guerre Canada. Droit : Rachel Quilty, diplômée du Programme des enfants amputés de guerre (CHAMP), rend hommage à Ralph Hodgson, ancien combattant amputé de la Première Guerre mondiale, au parc commémoratif Ralph Hodgson à Port Hope, en Ontario.[/caption] Les Amputés de guerre  —  Ralph Hodgson (1895-1948) a vécu selon la devise inscrite sur sa tombe : "Ce n'est pas ce que vous avez perdu qui compte, mais ce que vous avez". Ces mots ont défini l'œuvre de sa vie, puisqu'il s'est consacré à faire en sorte que ses camarades amputés de guerre puissent s'épanouir en dépit de leurs blessures. Hodgson, étudiant en droit au début de la Première Guerre mondiale, s'est rapidement enrôlé dans le 24e bataillon de Toronto. En avril 1917, il est blessé lors de la bataille de la crête de Vimy, ce qui entraîne l'amputation de sa jambe droite sous le genou. Hodgson est devenu l'un des membres fondateurs des Amputés de guerre, une organisation créée il y a plus d'un siècle par des anciens combattants amputés de la Première Guerre mondiale. Leur mission était d'unir, de soutenir et de défendre les droits des vétérans amputés. Ces vétérans de la Première Guerre mondiale ont joué un rôle essentiel dans l'accueil et l'encadrement d'une nouvelle génération d'amputés revenant de la Seconde Guerre mondiale, en les aidant à s'adapter et en partageant leur sagesse durement acquise. Hodgson est peut-être surtout connu pour avoir accueilli les navires-hôpitaux qui revenaient avec des soldats blessés de la Seconde Guerre mondiale. Sa présence encourageait ces jeunes hommes, les aidant à accepter leur amputation et les motivant à aller de l'avant. Cliff Chadderton (1919-2013), vétéran de la Seconde Guerre mondiale qui a perdu une partie de sa jambe droite en Belgique...

First World War Veteran Ralph Hodgson: Inspiring a Generation of War Amputees

[caption id="attachment_36289" align="aligncenter" width="597"] Left: Ralph Hodgson. Photos: War Amps CanadaRight: Rachel Quilty, a graduate of The War Amps Child Amputee (CHAMP) Program, pays tribute to First World War amputee veteran Ralph Hodgson at Ralph Hodgson Memorial Park in Port Hope, Ontario.[/caption] War Amps  —  Ralph Hodgson (1895-1948) lived by the motto inscribed on his tombstone: “It’s not what you have lost that counts but what you have.” These words defined his life’s work, as he dedicated himself to ensuring that his fellow war amputee veterans could thrive despite their injuries. Hodgson, a law student when the First World War began, quickly enlisted with Toronto’s 24th Battalion. In April 1917, he was wounded during the Battle of Vimy Ridge, resulting in the amputation of his right leg below the knee. Hodgson became a founding member of The War Amps, an organization established over a century ago by amputee veterans of the First World War. Their mission was to unite, support and advocate for the rights of amputee veterans. These First World War veterans played a pivotal role in welcoming and mentoring a new generation of amputees returning from the Second World War, helping them adapt and sharing their hard-earned wisdom. Hodgson was perhaps best remembered for greeting hospital ships as they returned with injured soldiers from the Second World War. His presence offered encouragement to these young men, helping them come to terms with their amputations and motivating them to move forward. Cliff Chadderton (1919-2013), a Second World War veteran who lost part of his right leg in Belgium in 1944, vividly recalled Hodgson’s unforgettable impact. “Our joy at being home was mingled with a bit of apprehension,” said Chadderton. “Then a strange and wonderful thing happened. Into the ward bounced Ralph Hodgson. Swinging between a thumb and a forefinger was a miniature artificial leg. Not only did Ralph walk, spin and dance, but he finished up by jumping off a waist-high table.” As The War Amps first Dominion Placement...

Economic Abuse

Explorer les abus économiques : Reconnaître les signes et les ressources disponibles

Cette ressource fournit des informations et des conseils aux membres des Forces armées canadiennes (FAC) et à leurs familles sur la manière de reconnaître et de traiter la violence économique. L'exploration de ce sujet peut être très délicate et susciter toute une gamme d'émotions chez certaines personnes. Si vous avez besoin d'aide, une assistance est disponible à votre disposition 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, par l'intermédiaire du Ligne d'information pour les familles. (anglais et français, gratuit, confidentiel) Canada : 1-800-866-4546 International : 00-800-771-17722 Courriel : LIF-LIF@cfmws.com   Explorer les abus économiques On parle d'abus économique lorsqu'une personne utilise l'argent et les ressources pour contrôler une autre personne. Cela peut se produire au sein d'une famille ou d'un couple, où une personne peut empêcher l'autre de disposer de son propre argent, de prendre des décisions en matière de dépenses ou d'obtenir un emploi. Elle peut lui retirer ses cartes de crédit, l'obliger à demander de l'argent ou surveiller chaque dollar dépensé. Ce type de contrôle peut donner à l'autre personne l'impression d'être prise au piège. La violence économique est souvent une forme cachée de violence familiale, difficile à identifier parce qu'elle se produit dans le domaine privé, y compris entre partenaires ou conjoints. Nombreux sont ceux qui ne savent pas à quel point les abus économiques sont fréquents, à quoi ils ressemblent ou quelles sont les différentes formes qu'ils peuvent prendre. Pour beaucoup, parler de l'abus économique peut être tabou, ce qui rend la recherche d'aide encore plus difficile. Même après la fin d'une relation, certaines personnes peuvent continuer à subir des abus économiques de la part de leur ex-partenaire, sous diverses formes. Il est important de savoir qu'il existe des aides à votre disposition et que vous n'avez pas à faire face seul à cette situation.  ...

Economic Abuse

Exploring Economic Abuse: Recognizing the Signs and Available Resources

This resource provides information and guidance to Canadian Armed Forces (CAF) members and their families on recognizing and addressing economic abuse. Exploring the topic can be highly sensitive and may evoke a range of emotions in some individuals. If you need support, assistance is available to you 24/7 through the Family Information Line. (English and French, free, confidential) Canada: 1-800-866-4546 International: 00-800-771-17722 Email: FIL-LIF@cfmws.com   Exploring economic abuse Economic abuse is when someone uses money and resources to control another person. This can happen in families or couples, where one person might stop another from having their own money, from making decisions about spending, or getting a job. They might take away their credit cards, make them ask for money, or keep track of every dollar they spend. This kind of control can make the other person feel trapped. Economic abuse is often a hidden form of family violence that is difficult to identify because it occurs in the private domain, including between partners or spouses. Many people may not know how common economic abuse is, what it looks like, or the different ways it can happen. For many people, talking about economic abuse can feel taboo, making it even harder to seek help. Even after a relationship ends, some individuals may continue to face economic abuse from their ex-partner in various ways. It is important to know that there are supports available to you and that you don’t have to face this alone.   How do economic abuse and financial abuse differ? Financial abuse is often thought of as a form of economic abuse. Financial abuse is when someone controls another person’s money and financial resources, like taking their money, using their credit cards without permission, or stopping them from having their own bank account. Economic abuse is broader and includes...

Bay Street Music Project

Project musical de la rue Bay : L’armurerie s’anime au son de la musique

Paul Dagonese, Rédacteur en chef, journal Lookout  —  Le 19 octobre à midi pile, le plafond et les murs du Manège militaire de la rue Bay ont vibré au son des cornemuses des Highlands et des tambours. Du haut de la mezzanine jusqu'en bas, les participants se sont arrêtés, ont regardé et écouté le Pipe Major faire défiler le régiment de cornemuses et de tambours sur le sol du manège. Cette scène a donné le coup d'envoi du tout premier Bay Street Music Project (BSMP), avec le Canadian Scottish Regiment Pipes and Drums, dirigé par le Pipe Major Roger McGuire. McGuire n'est pas seulement le cornemuseur-major du régiment, mais aussi le président de la Victoria Military Music Festival Society (VMMFS), l'hôte du BSMP. En tant que président, McGuire a été l'un des principaux architectes de l'initiative du festival. "Cet événement est conçu pour attirer les jeunes, les exposer à la musique et à la variété des instruments de musique qui existent, en particulier ceux qui sont utilisés dans les fanfares militaires, les fanfares de cuivres et d'anches, les cornemuses et les tambours", a-t-il déclaré. McGuire, aujourd'hui âgé de 66 ans, a raconté comment la musique l'a attiré très tôt dans sa vie. À l'âge de cinq ans, il a assisté à la cérémonie de la relève de la garde sur la colline du Parlement à Ottawa. J'avais l'habitude de regarder le corps de cornemuses de la Garde canadienne et, un jour, j'ai dit à ma mère : "Je vais faire ça, je vais devenir cornemuseur". Je vais devenir joueur de cornemuse". Mais les choses ont changé depuis la génération de McGuire. Les musiciens de Victoria sont de plus en plus inquiets, car ils constatent que moins de jeunes s'intéressent aujourd'hui à l'apprentissage de la musique et à la pratique d'un instrument....

The Bay Street Music Project: Armoury comes alive with the sound of music

Paul Dagonese, Staff Writer, Lookout Newspaper  —  At noon sharp on Oct. 19, the Bay Street Armoury’s ceiling and walls skirled loud and bright to Highland bagpipes and beats of their drums. From up high in the mezzanine and down below, those attending stopped, watched, and listened as the Pipe Major marched the Pipes and Drums Regiment up and down the Armoury floor. This scene kicked off the first ever Bay Street Music Project (BSMP) opening with the Canadian Scottish Regiment Pipes and Drums, led by Pipe Major Roger McGuire. McGuire is not only the Regiments’ Pipe Major, but he’s also the Chairman of the Victoria Military Music Festival Society (VMMFS), the host of the BSMP. As Chairman, McGuire was one of the chief architects for envisioning the festival’s initiative. “This event is designed to entice young people, to get them exposed to music and the variety of musical instruments that are out there, particularly the ones that are involved in military bands, both brass and reed bands and pipes and drums,” he said. McGuire, now 66, recounted how music enticed him early in life. At five-years-old, he watched the Changing of the Guard Ceremony on Parliament Hill in Ottawa. “I used to watch the pipe band of the Canadian Guards, and one day I just told my mother, ‘I’m going to do that. I’m going to be a piper’.” But things have changed since McGuire’s generation. Musicians in Victoria are increasingly worried, noting that fewer young people today are showing interest in learning music and picking up instruments. This has created a pressing issue that military and civilian musicians can no longer ignore: uncertainty about whether a new generation will emerge to keep their long-standing, historically significant bands alive. But McGuire and likeminded musicians in the community believe they’ve found an answer. Make music experiential. Get the ceiling and walls skirling again with music so young people take notice and get interested. And the Royal Canadian College of Organists (RCCO),...

Modifications du régime d’aide aux nouveaux acquéreurs

T.J. Burnett, Financière SISIP Conseiller financier SISIP Comox, BC  —  Le gouvernement a récemment annoncé des modifications au Régime d'accession à la propriété (RAP) afin de soutenir les acheteurs d'une première maison. Ce régime, conçu pour rendre l'accession à la propriété plus accessible, permet désormais aux particuliers de retirer jusqu'à 60 000 $ de leur régime enregistré épargne-retraite (REER), ce qui représente une augmentation substantielle par rapport à la limite précédente de 35 000 $. Cette limite plus élevée offre aux acheteurs potentiels une plus grande marge de manœuvre financière pour couvrir les acomptes et les coûts associés, ce qui pourrait faciliter le processus d'accession à la propriété. En outre, un autre changement crucial a été apporté en ce qui concerne la période de remboursement. Auparavant, les particuliers devaient commencer à rembourser leurs retraits REER dans les deux ans suivant l'achat de leur logement. Ce délai a été porté à cinq ans, ce qui laisse plus de temps aux nouveaux propriétaires pour stabiliser leurs finances et s'adapter aux responsabilités liées à l'accession à la propriété sans être soumis à la pression immédiate du remboursement. Cette prolongation est particulièrement bénéfique dans le climat économique actuel, où la stabilité financière peut être imprévisible. Ces changements devraient avoir un impact significatif sur le marché du logement, en particulier pour les primo-accédants qui ont souvent du mal à accumuler un acompte suffisant. L'augmentation du plafond de retrait permet de réaliser des investissements initiaux plus importants, ce qui peut également conduire à de meilleurs taux et conditions hypothécaires. En outre, la prolongation de la période de remboursement offre un délai plus facile à gérer pour permettre aux particuliers de reconstituer leur épargne REER sans sacrifier leur santé financière. Pour les membres des forces armées canadiennes et leurs familles, ces changements constituent une excellente occasion de reconsidérer...

New Home Buyer Plan Changes 

T.J. Burnett, SISIP Financial Advisor Comox, BC  —  What you need to know In a significant move to support first-time homebuyers, the government has recently announced changes to the Home Buyers’ Plan (HBP). This plan, designed to make homeownership more accessible, now allows individuals to withdraw up to $60,000 from their Registered Retirement Savings Plans (RRSPs), a substantial increase from the previous $35,000 limit. This enhanced limit provides prospective homebuyers with a greater financial cushion to cover down payments and associated costs, potentially easing the journey towards owning a home. Additionally, another crucial change has been made regarding the repayment period. Previously, individuals had to start repaying their RRSP withdrawals within two years of purchasing their home. This timeframe has now been extended to five years, offering more breathing room for new homeowners to stabilize their finances and adapt to the responsibilities of homeownership without the immediate pressure of repayment. This extension is particularly beneficial in the current economic climate, where financial stability can be unpredictable. These changes are expected to make a significant impact on the housing market, especially for first-time buyers who often struggle with accumulating a sufficient down payment. The increased withdrawal limit allows for more substantial initial investments, which can also lead to better mortgage rates and terms. Furthermore, the extended repayment period provides a more manageable timeline for individuals to rebuild their RRSP savings without sacrificing their financial health. For members of the Canadian military and their families, these changes present an excellent opportunity to reconsider their homeownership plans. Understanding the implications of these changes and how to best leverage them can be complex, and that’s where professional financial advice becomes invaluable. SISIP is here to help. With expertise in serving the financial planning needs of Canadian military personnel, SISIP advisors can provide tailored advice and guidance. To navigate these new changes effectively and plan your path to homeownership with confidence, reach out to SISIP and book an appointment today. Your dream home is closer than...

Henry Norwest. Photos Canada.ca

Tireur d’élite : Henry Louis Norwest

[caption id="attachment_36262" align="aligncenter" width="597"] Pierre tombale d'Henry Norwest. (Archives Glenbow)[/caption] Glenbow Archives, Canada.ca  —  L'un des tireurs d'élite canadiens les plus célèbres de la Première Guerre mondiale était un tireur d'élite métis, Henry Louis Norwest. Norwest est né à Fort Saskatchewan, en Alberta, d'une ascendance française et crie. En près de trois ans de service au sein du 50e bataillon d'infanterie canadien, le caporal suppléant a établi un record de tir de précision de 115 coups mortels. L'ancien gardien de ranch et artiste de rodéo a également mérité la Médaille militaire et la barrette, ce qui fait de lui l'un des quelque 830 membres du CEC à avoir reçu ce double honneur. La carrière de Norwest dans l'armée ne commence pas de manière aussi glorieuse. Il s'engage en janvier 1915 sous le nom de Henry Louie et est réformé au bout de trois mois pour mauvaise conduite. Huit mois plus tard, il s'engage à nouveau, sous un nouveau nom et avec une nouvelle ardoise. En fin de compte, Norwest s'avéra être une source d'inspiration pour son unité. Un camarade de combat a écrit à son sujet : Notre célèbre tireur d'élite comprenait sans doute mieux que la plupart d'entre nous le coût de la vie et le prix de la mort. Henry Norwest s'est superbement acquitté de son terrible devoir parce qu'il pensait que ses compétences particulières ne lui laissaient pas d'autre choix que d'accomplir sa mission indispensable. Notre tireur d'élite du 50e [bataillon] a accompli son travail avec un dévouement passionné et a fait preuve d'un détachement total pendant qu'il était en ligne... . Pourtant, lorsque nous avons eu la rare occasion de voir notre camarade de près, nous l'avons trouvé agréable et gentil, tout naturellement l'un des nôtres, et toujours une source d'inspiration. Le tireur d’élite est un rôle...

Sharpshooter: Henry Louis Norwest

[caption id="attachment_36262" align="aligncenter" width="597"] Henry Norwest’s grave marker. (Glenbow Archives)[/caption] Glenbow Archives, Canada.ca  —  One of the most famous Canadian snipers in the First World War was a Métis marksman who went by the name of Henry Louis Norwest. Norwest was born in Fort Saskatchewan, Alberta, of French-Cree ancestry. In his nearly three years of service with the 50th Canadian Infantry Battalion, the lance-corporal achieved a sniping record of 115 fatal shots. The former ranch-hand and rodeo performer also merited the Military Medal and bar, making him one of roughly 830 members of the CEF to be awarded this double honour. Norwest’s career in the army did not begin so gloriously. He enlisted in January 1915 under the name Henry Louie, and was discharged after three months for misbehaviour. Eight months later, he signed up again, under a new name and with a fresh slate. Ultimately, Norwest proved to be an inspiration to his unit. A fellow soldier wrote of him: Our famous sniper no doubt understood better than most of us the cost of life and the price of death. Henry Norwest carried out his terrible duty superbly because he believed his special skill gave him no choice but to fulfil his indispensable mission. Our 50th [Battalion] sniper went about his work with passionate dedication and showed complete detachment from everything while he was in the line . . . . Yet when we had the rare opportunity to see our comrade at close quarters, we found him pleasant and kindly, quite naturally one of us, and always an inspiration. Sniping was a hazardous infantry role. Most snipers worked in pairs, with one partner shooting and the other observing—scanning the surroundings and reporting enemy movements. It is said Norwest possessed all the skills required of a sniper: excellent marksmanship, an ability to keep perfectly still for very long periods and superb camouflage techniques. Much of his time was spent in No Man’s Land, the dreaded area between opposing forces. As well, Norwest and...

Tommy Prince, 1915-1977

[caption id="attachment_36250" align="aligncenter" width="597"] Timbre de Postes Canada, 28 octobre 2022 Conçu par Blair Thomson | Believe in, il comporte une photo de Prince dans son uniforme de la guerre de Corée. L'arrière-plan d'aurores boréales, réalisé par Andy Beaver, symbolise le ciel au-dessus de la nation ojibway de Brokenhead, où Prince a grandi, à environ 70 kilomètres au nord-est de Winnipeg.[/caption] Canada.ca  —  Né dans la réserve de St. Peter, au Manitoba, au sein de la nation ojibway Brokenhead, le sergent Thomas (Tommy) George Prince, mm (1915-1977), est l'un des sous-officiers et vétérans de guerre autochtones les plus décorés du Canada, ainsi qu'un activiste anishinaabe de premier plan. En 1940, pendant la Seconde Guerre mondiale, Prince s'enrôle dans le Corps royal du génie canadien et suit une formation de sapeur. Il rejoint ensuite la 1st Special Service Force, une unité mixte canado-américaine spécialisée dans la reconnaissance et les raids, où il acquiert une réputation de tireur d'élite, de furtif et de traqueur, ainsi qu'un sang-froid à toute épreuve. Son courage et ses services lui ont valu la médaille militaire, l'étoile d'argent (États-Unis) et neuf autres décorations, dont trois (une à titre posthume) pour ses deux périodes de service pendant la guerre de Corée. Dans l'entre-deux-guerres, Prince mène un autre combat lorsque, en tant que vice-président de la Manitoba Indian Association, il se prononce en faveur de l'abolition de la Loi sur les Indiens et du respect des traités existants.

Se souvenir des ancêtres

Paul Dagonese, Rédacteur de Lookout  —  "L'histoire des Canadiens d'origine latino-américaine dans l'armée canadienne est à la fois riche et remarquable. Ils ont servi avec distinction au cours des deux guerres mondiales, surmontant de nombreux défis et le fardeau financier de payer eux-mêmes leur voyage au Canada pour servir dans les Forces armées canadiennes. Ces personnes courageuses se sont portées volontaires pour servir et, ce faisant, ont fait preuve d'adaptabilité, de dévouement et de résilience dans leur engagement envers le Canada.”    – Canada.ca   La communauté latino-américaine de la Marine royale canadienne (MRC) a tenu sa troisième cérémonie annuelle du Souvenir lors d'un rassemblement à la fois solennel et joyeux au cimetière des anciens combattants, à God's Acre. Soldats, familles et amis se sont réunis le 6 octobre pour commémorer les sacrifices et les contributions des militaires latino-américains à la liberté canadienne. La cérémonie a débuté par un appel à "se souvenir de nos ancêtres", suivi de l'interprétation de l'hymne national canadien. Cette année, le Pérou a été désigné comme pays hôte, poursuivant ainsi une tradition qui consiste à honorer chaque année un pays d'Amérique latine différent pour ses contributions militaires. La matelot de troisième classe Anna Ortiz Ruis, organisatrice de l'événement, a expliqué que cette tradition avait débuté à Ottawa et qu'elle reconnaissait les familles ayant des liens avec des soldats de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. L'aumônier Anthony Divinagracia a prononcé l'éloge funèbre et a souligné l'importance de la diversité dans la commémoration. "Que notre diversité, loin d'être une source de division, nous rende plus forts ensemble", a-t-il déclaré, en apercevant les défis auxquels sont confrontés les membres de l'armée latino-américaine, notamment les barrières linguistiques et la séparation d'avec leur famille, lorsqu'ils servent le Canada. "N'oublions pas", a-t-il conclu. In Flanders Field a été lu,...

Remembering Ancestors

Paul Dagonese, Lookout Writer  —  "The history of Latin American Canadians in the Canadian military is both rich and remarkable. They served with distinction in both World Wars, overcoming many challenges and the financial burden of paying their own way to Canada to serve in the Canadian Armed Forces. These courageous individuals volunteered to serve, and in doing so showed their adaptability, dedication and resilience in their commitment to Canada."   – Canada.ca   In a solemn yet joyous gathering at Veterans Cemetery, God's Acre, the Royal Canadian Navy’s (RCN) Latin American community held its 3rd Annual Remembrance Ceremony. Soldiers, families, and friends came together on Oct. 6 to commemorate the sacrifices and contributions of Latin American service members to Canadian freedom. The ceremony began with a call to “Remember our ancestors,” followed by the playing of the Canadian national anthem. This year, Peru was named the Host Nation, continuing a tradition of honouring a different Latin American country each year for its military contributions. Sailor Third Class Anna Ortiz Ruis, the event’s organizer, highlighted how the tradition started in Ottawa and recognizes families with ties to soldiers from the First and Second World Wars. Padre Anthony Divinagracia officiated the eulogy and emphasized the importance of diversity in Remembrance. “May our diversity, far from being a source of division, make us stronger together,” he said, acknowledging the challenges faced by Latin American military members, including language barriers and separation from family, as they serve Canada. “Lest we forget,” he closed. In Flanders Field was read, both in Spanish and English, followed by a moment of silence. To close the ceremony, wreaths were laid to mark the sacred ground and Remembrance of soldiers now deceased. At the National Military Cemetery in Ottawa, the Latin American community also marked their 3rd Annual Remembrance...

5 Questions avec Personnel de l’unité navale FNP

Mike Miller, Conseiller en opérations des FNP, unité navale des PSP  —  Pouvez-vous nous en dire plus sur votre nouvelle fonction de conseiller en opérations des FNP au sein de l'unité navale et sur ce qu'elle implique ? Les Services de bien-être et moral des Forces canadiennes (SBMFC), en partenariat avec la Marine royale canadienne (MRC), ont récemment mis sur pied l'Unité de soutien du personnel (PSP) de la Marine, composée de moi-même, de Mike Miller, conseiller en opérations des FNP, et de Paolou Lagrimas en tant que coordonnateur des achats. Nous fournirons le soutien et l'expertise pour tout ce qui concerne les FNP, plus particulièrement la fourniture de marchandises pour les mess et cantines de bord dans l'ensemble de la Flotte. Avec le départ à la retraite des stewards, prévu pour avril 2026, nous assurerons la continuité et le soutien des marins de la flotte, qui assumeront certaines de ces tâches en tant que responsabilité secondaire, et avec notre équipe financière, nous les soutiendrons depuis la terre ferme. Comment comptez-vous vous assurer que la flotte est équipée de tous les biens des FNP nécessaires avant et pendant les déploiements ? En collaboration avec le service logistique à bord et les fournisseurs locaux à terre, nous nous procurons les produits de la meilleure qualité possible, au meilleur prix, et nous coordonnons les livraisons et le réapprovisionnement en fonction des besoins, afin que les marins continuent à bénéficier d'un niveau de vie de qualité lorsqu'ils sont déployés en opération. Qu'il s'agisse d'articles à crête, d'en-cas préférés ou d'équipements personnels, nous espérons rendre la vie en mer aussi confortable et pratique que possible. En travaillant à partir d'un entrepôt central et en traitant directement avec les principaux fabricants, nous espérons bénéficier d'un pouvoir d'achat accru et apporter une valeur ajoutée aux services que...

5 Questions with Naval Unit NPF personnel

Mike Miller, NPF Operations Advisor, PSP Naval Unit  —  Can you share more about your new role as the Naval Unit NPF Operations Advisor and what it entails? Canadian Forces Morale and Welfare Services (CFMWS) in partnership with the Royal Canadian Navy (RCN) has recently stood up the Personnel Support Programs (PSP) Naval Unit, consisting of myself, Mike Miller, NPF Operations Advisor, and Paolou Lagrimas as the Procurement Coordinator. We will provide the support and expertise for all things NPF, most notably the provision of goods for the onboard Messes and Canteens across the Fleet. With the retirement of the Steward Occupation scheduled to be completed in April 2026, we will provide the continuity and support to sailors in the Fleet, who will be taking on some of these duties as a secondary responsibility, and with our Finance Team we will be supporting them from ashore. How do you plan to ensure the fleet is equipped with all necessary NPF goods before and during deployments? Working with the Logistics department onboard, and local suppliers ashore, we will source the best quality products available, at the best possible value, and coordinate deliveries and resupply as needed to ensure that the sailors continue to enjoy a quality standard of living, when deployed on operations. From crested items to favourite snacks and personal amenities, we hope to make life at sea as comfortable and convenient as possible. Working from a central warehouse and dealing directly with major manufacturers, we hope to realize increased buying power and provide increased value to the services we provide. What are some of the key challenges you anticipate in this new role, and how do you plan to address them? Understanding that the sailors taking care of the canteen and messes onboard have other, significant, primary duties to perform, we are...

National Indigenous Veterans Day: Honouring Indigenous Contributions

Marie Ormiston, Indigenous Engagement Officer, MARPAC  —  National Indigenous Veterans Day, observed on Nov. 8, honours the contributions of First Nations, Métis, and Inuit people who served in Canada’s military during the First World War (WWI), Second World War (WWII), and the Korean War. Recognizing this distinct day requires understanding the historical context of Remembrance Day. Initially called Armistice Day, Remembrance Day was first observed in 1919 across the British Commonwealth to commemorate the armistice that ended WWI. For many veterans of that generation, Armistice Day was a complex occasion, blending joy at victory with sorrow for lost lives. It offered a collective moment to express gratitude for the sacrifices made for peace. However, this recognition largely excluded Indigenous Veterans, who faced significant discrimination. They were not allowed to lay wreaths at cenotaphs or enter Legion Halls to celebrate with fellow soldiers. Upon returning from service, many First Nation veterans discovered they had lost their Indian status due to the Gradual Enfranchisement Act of 1869, which penalized extended absences from reserves. This act created a process of 'enfranchisement,' forcing Indigenous members to choose between their status and participation in Canadian society, including military service. Indigenous ex-servicemen were also denied the benefits of the War Veterans Act that their non-Indigenous counterparts received, including educational support and land grants. They faced a double screening process for pensions, requiring them to prove financial responsibility to Indian Agents before receiving any benefits. The 1917 Soldier Settlement Act aimed to assist veterans in transitioning to civilian life by providing access to land and low-interest loans. However, Indigenous veterans were ineligible for these grants, though a small number did manage to secure loans. During WWI, the Canadian government launched the 'Greater Production Effort,' which allowed the leasing of 'idle Indian land' to non-Indigenous farmers. This initiative was...

“Vous m’entendez maintenant ?” Formation NAV COMM RQS2 à la NFSA

Matelot-chef Danny Laplante, Instructeur en communication navale, École navale (Atlantique)  —  Une occasion de formation unique s'est présentée à sept étudiants du cours de matelot de deuxième classe de qualification de grade (RQS2) de communicateur naval (NAV COMM) à Halifax. Pour la première fois cet été, l'École navale de l'Atlantique a mis à l'essai une expérience d'apprentissage pratique au début de la séquence d'études de la formation de communicateur naval. Traditionnellement, la formation pratique n'a lieu qu'une fois que les étudiants ont terminé leur formation initiale en COMM NAV et qu'ils sont affectés à un navire. NAV COMM RQS2 est la première étape de la formation aux métiers des COMM NAV, une fois que le marin a terminé sa qualification militaire de base (QMB) et sa formation à l'environnement naval (NETP). L'accès à un navire dès le début du programme des COMM NAV pour une formation pratique est unique et complète les cours en classe. Les étudiants sont montés à bord du NCSM St. John's le soir, alors que le navire était à quai, pour une série de séances de formation intensive au cours de la dernière semaine de ce cours de 12,5 semaines. L'objectif est d'approfondir les compétences pratiques des stagiaires le plus tôt possible en mettant à l'épreuve la théorie qui sous-tend les communications vocales et de données, tout en maximisant les opportunités avec la flotte pour améliorer l'efficacité de la formation grâce à la pratique et à la familiarisation. Le matelot de troisième classe (3) Kylie McKenzie, réserviste du NCSM York, a réfléchi à la valeur de cette approche pratique : "Il était beaucoup plus facile de comprendre l'équipement lorsque nous pouvions physiquement faire les étapes plutôt que d'essayer de l'imaginer après avoir appris la théorie." La décision d'organiser la formation le soir a été prise pour éviter...

“Can you hear me now?” NAV COMM RQS2 Training at NFSA

Master Sailor Danny Laplante, Naval Communicator Instructor, Naval Fleet School (Atlantic)  —  A unique training opportunity unfolded for seven students from the Naval Communicator (NAV COMM) Rank Qualification Sailor Second Class (RQS2) course in Halifax. Naval Fleet School Atlantic trialed a hands-on learning experience early within the overall NAV COMM training sequence of studies for the first time this summer. Traditionally, practical training occurs only after students have completed their initial NAV COMM training and are posted to a ship. NAV COMM RQS2 is the first step in NAV COMM trades training once the sailor’s Basic Military Qualification (BMQ) and Naval Environmental Training (NETP) is complete. Having access to a ship this early in the NAV COMM program for hands-on training is unique and complements classroom lessons. Students boarded HMCS St. John’s in the evenings while the vessel was alongside for a set of intensive training sessions during the final week of this 12.5-week course. The aim is to deepen trainees’ practical skills sooner rather than later by putting the theory behind voice and data communications to the test while also maximizing opportunities with the Fleet to enhance training efficiency through practise and familiarization. Sailor Third Class (S3) Kylie McKenzie, a reservist from HMCS York, reflected on the value of this practical approach, stating, “It was a lot easier to understand the equipment when we could physically do the steps rather than trying to picture it after learning the theory.” The decision to conduct the training in the evenings was made to avoid disrupting the daily operations of the HMCS St. John’s crew and to ensure safe transmission on High Frequency (HF) frequencies. Sessions were carefully designed to provide the students with hands-on experience in setting up, troubleshooting, and dismantling voice and data communication systems. Each student engaged in setting up Ultra High Frequency (UHF) and HF voice/data circuits and faced various troubleshooting scenarios posed by their instructors. A notable component of the training included connecting to the Halifax Naval...

MDN/FAC personnel de l’aigle

Les soldats autochtones ont apporté de précieuses compétences issues de leur milieu, excellant en tant que tireurs d'élite et éclaireurs de reconnaissance. Au moins 50 d'entre eux ont reçu des médailles pour leur bravoure, dont le tireur d'élite métis Henry Louis Norwest, connu pour sa patience remarquable et crédité de 115 ennemis tués avant sa mort, le 8 août 1918. Malgré les injustices passées, les soldats autochtones se sont à nouveau engagés pendant la Seconde Guerre mondiale, assumant des rôles tels que celui de "codeur". Charles "Checker" Tomkins traduisait les messages militaires de l'anglais vers le cri, protégeant ainsi les informations critiques des forces ennemies. Des soldats autochtones ont également participé à la guerre de Corée, notamment le sergent Tommy Prince de la nation Brokenhead, reconnu comme l'ancien combattant autochtone le plus décoré du Canada. Après avoir servi dans des unités militaires d'élite pendant la Seconde Guerre mondiale, Prince a défendu les droits des autochtones et s'est réengagé pour la guerre de Corée, où son leadership et sa bravoure ont continué de briller.  

DND/CAF Eagle Staff

Indigenous soldiers brought valuable skills from their backgrounds, excelling as snipers and reconnaissance scouts. At least 50 were awarded medals for bravery, including Métis sniper Henry Louis Norwest, known for his remarkable patience and credited with 115 enemy kills before his death on Aug. 8, 1918. Despite past injustices, Indigenous soldiers enlisted again during WWII, taking on roles like 'code talkers.' Charles 'Checker' Tomkins translated military messages from English into Cree, safeguarding critical information from enemy forces. Indigenous soldiers also participated in the Korean War, including Sgt. Tommy Prince of the Brokenhead Nation, recognized as Canada’s most decorated Indigenous veteran. After serving in elite military units during WWII, Prince advocated for Indigenous rights and re-enlisted for the Korean War, where his leadership and bravery continued to shine.  

Base Commander Captain (Navy) Kevin Whiteside

Se protéger, c’est l’heure de la vaccination !

[caption id="attachment_36200" align="aligncenter" width="597"] Le Commandant de la Base, le Capitaine de vaisseau Kevin Whiteside, soutient le Premier Maître de la Base, Susan Frisby, en train de se faire vacciner à la Clinique de Vaccination au Quartier Général.[/caption]   Aucun rendez-vous n'est nécessaire ! Les prochains stages ont lieu le mercredi :6, 13, 20, 27 novembre à 0800-1200hrsau centre de vaccination de l'hôpital de la base   Esquimalt bénéficie d'une protection proactive La saison des maladies respiratoires supérieures de l'automne a commencé. Les infections par la grippe et le COVID19 peuvent être évitées - faites-vous vacciner ! La grippe et le COVID continuent de présenter un risque pour la population en général et pour les membres de la FAC. Il est prouvé que la vaccination réduit la transmission, l'hospitalisation et les effets à long terme. Il est important de se tenir à jour en ce qui concerne les vaccins annuels contre la grippe et le COVID, car la protection diminue avec le temps ; les vaccins les plus récents sont ciblés sur les souches virales les plus répandues. Les membres peuvent avoir accès à l'un ou l'autre des vaccins, ou aux deux, et ils peuvent être administrés le même jour en toute sécurité. Une période de surveillance standard de 15 minutes après l'administration du vaccin est prévue avant le départ des membres.   [caption id="attachment_36199" align="aligncenter" width="597"] Photo de groupe du Contre-amiral Christopher Robinson et du Capitaine de vaisseau Kevin Whiteside avec le personnel de la clinique de vaccination au carré des officiers, BFC Esquimalt, le 22 octobre.[/caption]

Protect yourself, it’s vaccination time!

  [caption id="attachment_36200" align="aligncenter" width="597"] Base Commander Captain (Navy) Kevin Whiteside, Supports Base Chief Petty Officer Susan Frisby receiving immunization shots from the Vaccination Clinic at Wardroom. Photos: Sailor 3rd Class Veni Colico, MARPAC Imaging Services.[/caption] No Appointment is Necessary! The next clinics are on Wednesdays:Nov 6, 13 ,20, 27 2024 @ 0800–1200hrs at the Base Hospital Immunization Clinic   Esquimalt Gets Proactive Protection The Fall upper respiratory illness season has begun. Influenza and COVID19 infections are preventable – get vaccinated! Influenza as well as COVID continue to present a risk to the general population and CAF members. Vaccination is proven to reduce transmission, hospitalization, and long-lasting effects. Staying up to date on annual vaccines is important for both Influenza and COVID as protection wanes over time; the most up-to-date vaccines are targeted to the most prevalent virus strains. Members can access either one or both vaccines, and they are safe to be given on the same day. There will be a standard monitoring period of 15 minutes after receiving the vaccine prior to the members leaving. [caption id="attachment_36199" align="aligncenter" width="597"] Group photo with Rear-Admiral Christopher Robinson and Captain (Navy) Kevin Whiteside with the Vaccination Clinic staff at Wardroom, CFB Esquimalt on Oct. 22.[/caption]  

Photo: L-R Capt (N) Kooiman – Addiction-free Living / Social and Organizational Wellness / Family Violence Advisory Committee; Capt (N) Roberge – DAGPWD; Capt (N) Patchell – DVMAG / Active Living; RAdm Robinson; Capt (N) Sproule – DTPAO /Mental and Social Wellness; Capt (N) Stefanson – DWAO; Not shown: Capt (N) Whiteside – DIAG / Healthy Nutrition.

Connexion GCD November 2024

[caption id="attachment_36188" align="aligncenter" width="596"] Chaque GCD a un champion — quelqu’un qui se bat pour la cause. Dans les FMAR(P), ils sont choisis parmi lPhoto : Capv Kooiman – Vivre sans dépendance / Bien-être social et organisationnel / Comité consultatif sur la violence familiale; Capv Roberge – GCDPH; Capv Patchell – GCMVD / Vie active; RAdm Robinson; Capv Sproule – OCFED / Bien-être mental et social; Capv Stefanson – OCFD; Non présenté : Capv Whiteside – GCAD / Alimentation saine[/caption]   De la Défense des Forces maritimes du Pacifique (FMAR[P])  —    « Ce ne sont pas nos différences qui nous divisent. C’est notre incapacité à reconnaître, à accepter et à célébrer ces différences. » - Audre Lorde (écrivain)     Les champions Chaque GCD a un champion — quelqu’un qui se bat pour la cause. Dans les FMAR(P), ils sont choisis parmi les sept capitaines de vaisseau de la formation et sont nommés par le contre-amiral au GCD qui correspond le mieux à leurs intérêts personnels ou à leurs passions, dans la mesure du possible. Par exemple, comme le commandant de la base travaille en étroite collaboration avec les communautés autochtones locales dans le cadre de ses fonctions quotidiennes, il est toujours le champion du Groupe consultatif des Autochtones de la Défense.  Le rôle des champions est de soutenir les programmes et les initiatives d’équité en matière d’emploi et de diversité. Ils doivent montrer en engagement envers le succès du groupe, faire preuve de leadership pour veiller à ce que la diversité fasse partie intégrante de la prise de décision et de la planification, et rechercher des occasions de défendre et de promouvoir les GCD qu’ils défendent.  Un autre rôle des champions est de donner au GCD une voix et un défenseur aux niveaux les plus élevés de la direction de la formation. Aujourd’hui, ils n’appartiennent pas nécessairement au groupe qu’ils représentent, mais ils peuvent néanmoins agir comme des alliés et des...

The DAG Connection November 2024

Photo: L-R Capt (N) Kooiman – Addiction-free Living / Social and Organizational Wellness / Family Violence Advisory Committee; Capt (N) Roberge – DAGPWD; Capt (N) Patchell – DVMAG / Active Living; RAdm Robinson; Capt (N) Sproule – DTPAO /Mental and Social Wellness; Capt (N) Stefanson – DWAO; Not shown: Capt (N) Whiteside – DIAG / Healthy Nutrition   The Maritime Forces Pacific Defence Advisory Group  —    “It is not our differences that divide us. It is our inability to recognize, accept, and celebrate those differences.” – Audre Lorde (Writer)   The Champions Each DAG has a champion—someone who fights for the cause. In MARPAC, they are selected from the seven Captain (Navy) in the Formation and are appointed by the Rear-Admiral to the DAG that best aligns with their personal interests or passions where possible. For example, since the Base Commander works closely with our local Indigenous communities as part of his daily duties, they always Champion the Defence Indigenous Advisory Group.    The role of the Champions is to support employment equity and diversity programs and initiatives. They must show a commitment to the group’s success, exercise leadership to ensure diversity is an integral part of decision making and planning and seek opportunities to advocate and promote the DAGs they champion.    Another role of the Champions is to give the DAG a voice and an advocate at the highest levels of leadership in the Formation.  Today, they do not necessarily belong to the group that they represent, but they can still act as allies and megaphones that allow the messages from the DAG to reach the widest possible audience. That is why the DAG are especially important; by working to break down barriers and foster an inclusive environment, they help ensure that all voices are heard. The Champions are not there to direct the efforts of the DAG to support the Formation, but rather to assist the DAG to support our workforce.   Ultimately, the Champions are...

Explore More

Categories

Top News

E-Editions Archive

News Stories Archive

Proud Supporters

Joshua Buck, Lookout Newspaper